(Investir au Cameroun)

Le Cameroun classé 23ème en Afrique et 153ème dans le monde sur l’Indice du développement humain 2016 du PNUD

- Selon le rapport 2016 sur l’indice du développement humain (IDH) publié le 21 mars dernier par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Cameroun se situe dans la catégorie des pays ayant un faible niveau de développement humain dans le monde. Le pays pointe en effet au 153ème rang mondial, sur 188 pays étudiés, et se classe en 23ème position en Afrique.

Présenté comme la locomotive économique de la zone Cemac, le Cameroun est pourtant surclassé dans le rapport sur l’IDH 2016 par trois pays de cet espace communautaire, qui figurent tous dans la catégorie des pays ayant un niveau de développement humain moyen. Il s’agit du Gabon (109ème mondial et 7ème en Afrique), du Congo (135ème dans le monde et 13ème africain) et de la Guinée équatoriale (135ème mondial et 14ème en Afrique).

Les Seychelles décrochent la palme d’or africaine dans ce classement du PNUD, suivis de Maurice, de l’Algérie, de la Tunisie et de la Lybie, deux pays qui font pourtant face à de nombreux défis sociaux depuis la période dite du «Printemps arabe».

Pour rappel, L’IDH est une mesure sommaire du niveau moyen atteint dans des dimensions clés du développement humain : vivre une vie longue et en bonne santé, acquérir des connaissances et jouir d’un niveau de vie décent.

La dimension de la santé/longévité est évaluée selon l’espérance de vie à la naissance; la dimension de l’éducation est mesurée au moyen du nombre d’années de scolarisation pour les adultes âgés de 25 ans et plus et des années attendues de scolarisation pour les enfants en âge d’entrer à l’école. La dimension du niveau de vie est mesurée par le revenu national brut par habitant. Les résultats pour les trois indices de dimension de l’IDH sont ensuite agrégés pour donner un indice composite obtenu à partir de la moyenne géométrique.

L’AFD et la BEI débloquent 85 milliards de FCFA pour faciliter l’accès à l’eau à 10 millions de Camerounais vivant en ville

(Investir au Cameroun) - Grâce à un prêt de 59 milliards de FCFA de l’Agence française de développement (AFD) et de 26 milliards de FCFA de la Banque européenne d’investissement (BEI), le gouvernement camerounais a engagé depuis peu, des travaux d’extension du réseau de l’eau à Yaoundé et trois villes secondaires du pays (Bertoua, Edéa et Ngaoundéré). Car, l’accès à l’eau est un problème pour les 10 millions de Camerounais qui vivent en ville.

A Yaoundé, les remises en état de la station d’épuration de la Méfou et du barrage de la Messa sont déjà achevées et ont permis d’augmenter la quantité d’eau à disposition de la capitale de 50 000 m3 par jour. Soit l’équivalent de vingt piscines olympiques. Les travaux de réhabilitation du réseau ont démarré en février dernier suite à un appel d’offre remporté par la société Razel et devraient se poursuivre jusque fin 2017. Ils permettront de poser plus de 200 km de tuyaux dans la ville.

Pour relever le défi de l’accès à l’eau, le gouvernement camerounais s’est engagé depuis 2008 dans une réforme du secteur. La société publique, Cameroon Water Utilities Corporation (Camwater), a été créée pour assurer les investissements nécessaires au secteur et étendre le réseau tandis qu’une société privée, la Camerounaise des Eaux (CDE), a été recrutée pour assurer la distribution du précieux liquide. La France, au travers de l’AFD en partenariat avec la BEI, a appuyé cet effort en contribuant à la réalisation d’études qui ont permis d’identifier les investissements prioritaires.

A noter qu'actuellement, seuls 26% des urbains au Cameroun ont accès à une source d’eau potable dans leur domicile ou leur cour commune. Les autres doivent, le plus souvent, aller se ravitailler dans des kiosques et fontaines publiques. Une tâche longue et pénible qui repose le plus souvent sur les femmes et les jeunes filles. A l’heure où la moitié de la population camerounaise vit en ville, l’accès à l’eau est donc un enjeu d’urbanisation, de santé publique et de genre.

Sylvain Anddzongo

(Cameroon-info.net)

Selon la légion de gendarmerie de l’Est à Bertoua, il s’agit des présumés preneurs d’otage qui ont voulu kidnapper le 20 mars 2017 le Directeur Général de la Société de transformation du bois de la Kadey.

Cinq présumés preneurs d’otage viennent d’être présentés à la presse à l’Est du Cameroun. La légion de gendarmerie de l’Est à Bertoua indique qu’il s’agit des individus qui se sont introduits le 20 mars 2017 dans le domicile de Justin Makandop le Directeur Général (DG) de la Société de transformation du bois de la Kadey. «De retour de son bureau aux environs de 19 heures et 30 minutes, Justin Makandop aperçoit depuis son salon quatre individus aborder l’un des vigiles en faction au portail. Ces derniers le maîtrise tout comme le cuisinier de la maison qui voulait s’enquérir de la situation. Une fois au salon, Jean Félix Atangana le chef de gang pointe son arme sur le propriétaire des lieux et le tient en respect», explique le Colonel Joseph Enow Eyong le Commandant de la Légion de l’Est.

Armés donc de trois pistolets automatiques ces présumés preneurs d’otage ont intimé l’ordre à la victime de les conduire dans sa chambre et de donner tout ce qu’il possède comme argent. Le DG de la Société de transformation du bois de la Kadey a fait savoir à ces derniers qu’il a de l’argent au bureau qui n’est pas loin de sa maison. L’ayant embarqué dans leur véhicule quelques minutes plus tard, les présumés preneurs d’otage devant la brigade. C’est ainsi que les éléments de la brigade vont se lancer à la poursuite de ces derniers. Ayant constaté qu’ils sont poursuivis, ils vont finir par abandonner le DG et prendre la clé des champs. C’est grâce au dispositif placé le long de la route qui mène à Bertoua qu’ils vont être pris dans les mailles du filet des forces de l’ordre.

Liliane J. NDANGUE
 

 

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